Le Mexique publie un décret pour remplacer l’ALENA par le T-MEC

Le T-MEC a été signé en novembre 2018 par le président de l’époque, Enrique Peña Nieto, à Buenos Aires, en Argentine, lors du sommet du G-20.

“Renforcer l’amitié de longue date entre eux et leurs peuples, et la solide coopération économique qui s’est développée grâce au commerce et à l’investissement”, était ce que les trois nations ont convenu de ce renouvellement.

Parmi les objectifs de ce traité figure la préservation et l’expansion du commerce et de la production régionaux, encourageant davantage la production et l’approvisionnement en biens et matériaux dans la région, ainsi que l’amélioration et la promotion de la compétitivité des exportations et des entreprises régionales sur les marchés mondiaux, et les conditions d’une concurrence loyale dans la région.

Le nouvel accord commercial est composé de 34 chapitres et 12 lettres parallèles; mettant en évidence les règles sur l’origine des procédures, les dispositions pour le règlement des différends, la protection des droits de propriété intellectuelle, entre autres.

Au Mexique, la Commission permanente du Congrès a approuvé la veille la convocation d’une session extraordinaire au Sénat les 29 et 30 juin, pour traiter uniquement des questions liées à l’harmonisation législative avant l’entrée en vigueur du T-MEC, prévue avant le 1er juillet.

Cependant, la Commission permanente n’est pas parvenue à un accord sur une période extraordinaire à la Chambre des députés, car les partis d’opposition ont exigé qu’elle ne touche qu’aux lois nécessaires à l’accord commercial avec les États-Unis et le Canada, tandis que que Morena a cherché à ouvrir la possibilité d’inclure d’autres questions.

La Commission permanente aura une nouvelle session ce lundi afin de débloquer l’appel à une extraordinaire à San Lázaro.