Craig Wright, un ingénieur informaticien australien prétend être l’inventeur du bitcoin !

Craig Wright affirme être la personne qui se cache derrière le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le créateur de la première crypto-monnaie mondiale.

Craig Wright, un ingénieur informaticien australien qui prétend être l’inventeur du bitcoin, a été autorisé par un tribunal de Londres à poursuivre pour violation de la propriété intellectuelle un groupe d’inconnus qui se font appeler Cobra qui contrôlent le portail bitcoin.org.

L’affaire est centrée sur le livre blanc du bitcoin, le document qui explique la technologie derrière la principale crypto-monnaie, écrit en 2008 par le mystérieux Satoshi Nakamoto, un pseudonyme revendiqué par Craig Wright. Ce dernier avait précédemment averti Cobra et d’autres sites que la publication du document était illégale.

La décision du tribunal de Londres permet à Craig Wright de signifier l’assignation par Twitter ou par courriel. La demande peut être faite même si Cobra, qui n’a pas révélé son identité ou son adresse, n’est pas un résident britannique, selon les documents judiciaires vus par l’Agence Reuters.

Dans un message adressé à l’avocat de Craig Wright le 20 janvier, Cobra a déclaré qu’il était basé hors du Royaume-Uni et que les déclarations du plaignant étaient fausses, ce qui “peut être facilement vérifié“.

Craig Wright, à son tour, veut contester le contrôle de bitcoin.org et demande que le livre blanc soit retiré du site, affirmant qu’il dispose de preuves pour étayer sa revendication de propriété intellectuelle sur le bitcoin, qui, fait intéressant, a toujours été présenté comme un projet open source, excluant la possibilité de brevets.

Si un litige est engagé, le tribunal devra déterminer si les revendications de Craig Wright concernant la paternité des bitcoins sont plausibles, tandis que Cobra devra divulguer son identité pour se défendre et éviter le risque d’un jugement par défaut en faveur du plaignant.

Il semble que [Wright] tente d’abuser de la justice britannique et de l’amener à censurer le livre blanc et à harceler les petits sites web comme nous qui proposent des contenus éducatifs“, a commenté Cobra dans un courriel.