Les paris sportifs en Bitcoin arrivent avec Sony dans l’eSports

Sony a déposé une demande auprès de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) afin d’enregistrer un brevet pour une plateforme qui permet à ses utilisateurs de parier sur des eSports en utilisant des bitcoins (BTC).

Outre l’utilisation de la principale crypto-monnaie, il sera également possible de le faire avec de l’argent “classique”, des éléments de divers jeux, des monnaies virtuelles ou même des droits numériques, comme les jetons non fongibles ou NFT.

Plus précisément, il s’agirait d’un système dans lequel les spectateurs d’un match d’Esport peuvent parier sur son issue tout en regardant ce qui se passe en temps réel. Ainsi, par exemple, ils peuvent parier une certaine somme d’argent sur le gagnant d’un jeu ou sur la prochaine victime dans un jeu multi-joueurs, entre autres options.

Selon ce qui a été publié dans PatentScope, la demande d’enregistrement a été donnée en novembre 2019, malgré le fait que la demande ait été publiée le 13 mai 2021.

En ce qui concerne les détails techniques, le système serait basé sur une plateforme automatisée à laquelle on pourrait accéder par le biais d’une console PlayStation ou d’autres fabricants – comme Nintendo ou Microsoft – pour placer des paris et réclamer des récompenses.

En ce sens, le système comprendrait la possibilité d’accéder à des simulations sur les chances de succès de chaque coup ou pari. Une autre solution serait de faire des paris collectifs, de sorte que plusieurs participants contribuent à un fonds commun et partagent les bénéfices, une fois les résultats connus.

Autres initiatives de Sony avec les crypto-monnaies

Outre cette plateforme de paris, Sony a étudié – sans grand succès pour l’instant – d’autres moyens d’entrer dans le monde des crypto-monnaies. Par exemple elle a travaillé sur un projet de fabrication de portefeuilles froids pour les crypto-monnaies, malgré le fait que cette idée ne se soit jamais concrétisée.

De même, en avril de la même année, la société avait déposé un brevet pour une plateforme blockchain de gestion des droits numériques. Toutefois, comme pour le portefeuille matériel, l’initiative n’a pas été mise en production et aucun progrès n’a été réalisé.